Restauration, Réhabilitation, Reconversion

Villa créative
Avignon (Vaucluse)
Rectorat Académie d’Aix -Marseille

Cité de la Céramique
Manufacture Nationale Sèvres (Hauts-de-Seine)
OPPIC

Château de Pontarion
Pontarion (Creuse)
Marché privé

Château de Montaigut-le-Blanc
Montaigut-le-Blanc (Creuse)
Marché privé

Auberge des Dauphins
Forêt départementale de Saoû (Drôme)
Conseil départemental de la Drôme

 

12 logements, neuf et réhabilitation
Chazay d’Azergues (Rhône)
Alliade Habitat

 

Piscine municipale
Neris-Les-Bains (Allier)
Mairie de Neris-Les-Bains

 

Site du séminaire du Grand Roule
Sainte-Foy-Lès-Lyon (Rhône)
Fondation des Pères Maristes

 

334 logements zone UNESCO
Firminy (Loire)
St Etienne wHabitat et Métropole

Groupe scolaire Jean de la Fontaine
Lyon (Rhône)
Ville de Lyon

10-12 rue Saint-Georges
Lyon (Rhône)
Alliade Habitat

 

Centre Laennec
Lyon (Rhône)
Centre Laennec

 

Restauration d’une villa
Pontorson (Manche)
Marché privé

 

Villa d’Este
Champagne-au-Mont-d’Or (Rhône)
Commune de Champagne-au-Mont-d’Or

 

Ferme du Rivet
Écouges (Isère)
Conseil Départemental de l’Isère

 

Musée Savoisien
Chambéry (Savoie)
Le département de la Savoie

 

Domaine de Melchior Philibert
Charly (Rhône)
La Mairie de Charly

 

L’Antiquaille
Lyon (Rhône)
Maïa Immobilier

 

25 Rue Royale
Lyon (Rhône)
SCIC Habitat Rhône Alpes

 

12 cours Lafayette
Lyon (Rhône)
Grand Lyon Habitat

 

12 Rue Saint-Jean
Lyon (Rhône)
Marché privé

 

Château de Vizille
Vizille (Isère)
Conseil Général de l’Isère

 

3 rue Juiverie
Lyon (Rhône)
SCIC Habitat Rhône Alpes

 

68 Rue de la République
Lyon (Rhône)
Marché privé

 

Rectorat de l’Académie d’Aix -Marseille
Villa créative Avignon (Vaucluse)
Reconversion d’une École Normale en pôle de développement artistique

  • Alfonso Femia / Atelier(s) Alfonso Femia avec DLAA.Archi. Photo : ©Vincent Cornut-Chauvinc.
Maîtrise d’ouvrage : Rectorat de l’Académie d’Aix -Marseille .
Protection patrimoniale : Secteur sauvegardé (PSMV) de la ville d’Avignon.
Budget : 11 950 000 € HT.
Travaux : Restructuration d’un ensemble inscrit dans le secteur sauvegardé d’Avignon, création d’un jardin numérique, d’un living lab, d’un espace de co-working, d’une plateforme audio-visuelle numérique, d’un pôle de formation et d’un siège social pour le Festival d’Avignon.
Surface totale : 3827 m².
Avancement : Livraison mai 2025.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
ALFONSO FEMIA : architecte mandataire
DLAA.Archi : architecte du patrimoine associé
QUADRIPLUS : BET Général
APRES LA PLUIE : paysagiste
DUCKS SCENO : scénographie.
Voir la fiche référence .pdf
Inoccupée depuis le départ de la faculté des Sciences en 2015, l’ancienne École normale des institutrices, construite entre 1883 et 1887 et située dans le secteur sauvegardé d’Avignon, se réinvente! Constituée historiquement d’un bâtiment principal occupant une position centrale dans un jardin ceint d’un mur ouvragé et accompagné d’une conciergerie, le site a vu plusieurs constructions s’y adjoindre au fil du temps et des usages. Avec sa restructuration, l’université d’Aix-Marseille ambitionne de donner corps au « premier incubateur universitaire de la culture » et de créer un tiers lieu de la French Tech Culturelle, Avignon détenant le label « French Tech Culture », à travers une convention via la Société Universitaire et de Recherche (SUR). L’édifice ancien accueille donc, outre un auditorium et des salles de cours, un programme résolument actuel tourné vers le numérique et l’innovation comprenant un living lab, un working café, des salles de montages ou encore des studios de prise de son et de vidéo. Le site portant les traces des différents usages passés (preuve de son adaptabilité, il a même été utilisé comme tribunal pendant une brève période), il convient de purger un certain nombre d’ajouts successifs sans qualité et de restituer un certain nombre d’éléments, tout en garantissant une capacité d’accueil du public optimale. Ainsi, le projet paysager intègre une rampe permettant l’accès au RDC surélevé à tous et la charpente du bâtiment principal, très remaniée et altérée, est remplacée par une nouvelle charpente contemporaine rendant les combles aménageables.
Inoccupée depuis le départ de la faculté des Sciences en 2015, l’ancienne École normale

OPPIC. Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture.
Manufacture Nationale Sèvres (Hauts-de-Seine)
Construction d’un bâtiment de réserve sur le site de la Cité de la Céramique

  • ©JEUDI.WANG.
Maîtrise d’ouvrage : OPPIC. Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture.
Protection patrimoniale : site classé Monument Historique + Domaine National (Saint-Cloud)
Budget : 6 400 000 € HT.
Avancement : PRO en cours.
Surface totale : 1800m² dans œuvre.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
HEMAA : Architecte mandataire
DLAA.Archi : Architecte du patrimoine associé
INCET : économie
Florent Clier : paysagiste.
Voir la fiche référence .pdf
La « Cité de céramique de Sèvres et Limoges » est un établissement public, sous tutelle du ministère de la Culture, créé en 2012 par la fusion de la manufacture nationale de Sèvres et du musée national de la céramique et par le rapprochement avec le Musée national Adrien Dubouché de Limoges. A Sèvres, la Cité de la céramique intègre notamment la Manufacture dans une perspective de transmission des savoir-faire et de création où quelques 120 céramistes collaborent avec des artistes et produisent les pièces pour les grands corps de l’Etat et le musée national de la Céramique où sont conservées plus de 50 000 œuvres.
Afin de garantir une insertion fine et respectueuse dans la Cité de la céramique et en bordure du parc de Saint-Cloud, nous avons façonné une volumétrie sur mesure en pierre massive. L’objectif principal de la nouvelle volumétrie et de s’insérer dans la symétrie historique du site tout en conservant un apport maximum de lumière
naturelle pour les ateliers existants.
Nous avons donc conservé les deux volumes en proue aux extrémités de la bande symétrique au bâtiment 6 pour recréer la symétrie des perspectives des allées Nord/Sud. Entre ces deux volumes nous aménageons un grand patio végétalisé ouvert à tous. La continuité de la façade du rez-de-chaussée sur rue en pierre massive permet
de reconstituer l’effet de rue tout en offrant une dilatation. Au Nord, un deuxième volume plus bas et en retrait des proues abrite la majorité des espaces des réserves. Il n’est pas visible dans l’axe des allées Nord/Sud. Sa géométrie garantit une grande modularité et une aisance pour l’aménagement des réserves. Sa toiture est végétalisée pour minimiser son impact visuel depuis le parc de Saint-Cloud et se fondre dans la canopée.
La « Cité de céramique de Sèvres et Limoges » est un établissement public, sous tutelle du ministère de la Culture,

Marché privé
Château de Pontarion Pontarion (Creuse)
Restauration des toitures du château

Maîtrise d’ouvrage : marché privé.
Protection patrimoniale : édifice inscrit Monument Historique.
Budget : 400 000 € HT.
Avancement : dépot du permis de construire.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine mandataire
Entreprise ROUSSY-AVIGNON : charpente couverture.
Voir la fiche référence .pdf
La commune de Pontarion est une ancienne cure de l’archiprêtre de Bénevent-l’Abbaye.
Elle dépendait de la sénéchaussée de Montmorillon, pour toute affaire judiciaire, et de la généralité de Limoges pour les aspects administratifs et financiers. On doit cet édifice du XVe siècle à Antoine d’Aubusson. Sa famille y est implantée depuis 1249. Celui-ci le fit construire au point de contrôle de ce qui allait devenir la D41. Il permettait également de surveiller les allées et venues sur la Thaurion, rivière s’écoulant au sud de la place forte située sur sa rive gauche.
De nos jours, le château de Pontarion se compose de murs crénelés et de bâtiments se distinguant par ses tours rondes à mâchicoulis bordant une vaste cour. Des constructions du XVe siècle se rappellent à notre souvenir. Citons un corps de logis rectangulaire conservant, lui aussi son couronnement de mâchicoulis. Un escalier circulaire avec une porte au linteau en accolade garnit la façade sur cour ; n’oublions pas l’échauguette. Deux tours, dont il ne reste que la base et les amorces, bordent le logis du côté de la rivière. Côté route, un corps de bâtiment toujours coiffé de son couronnement de mâchicoulis borne la cour. À l’opposé, on trouve un pan de mur en ruine avec des restes d’échauguette et une porte flanquée de tours. En 2023, une tornade crée d’importants dégâts dans Pontarion. La charpente du château subit le passage de la tornade et perd la moitié Est de la couverture du corps de logis. Notre intervention prévoit un diagnostic détaillé de l’état sanitaire et patrimoniale de la charpente, avec l’analyse notamment des marques présentes sur cette dernière. Nous prévoyons la restauration et consolidation de la charpente et de la couverture.
La commune de Pontarion est une ancienne cure de l’archiprêtre de Bénevent-l’Abbaye.
Elle dépendait

Marché privé
Château de Montaigut-le-Blanc Le Grand Montaigut, Montaigut-le-Blanc (Creuse)
Confortement et restauration du château

  • Photo : ©Vincent Cornut-Chauvinc.
Maîtrise d’ouvrage : marché privé.
Protection patrimoniale : édifice inscrit Monument Historique.
Mission : DIAG + APS + APD + PRO/DCE.
Avancement : PC.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine mandataire
Le BE associés : Bureau d’études structure.
Voir la fiche référence .pdf
Inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 15 juin 1926, le château de Montaigut-le-Blanc et ses vestiges témoignent de première installations très anciennes à Montaigut. A la probable forteresse en bois édifiée au XIe siècle succède le monument actuel, construit entre le XIVe et le XVe siècle. Victime des vicissitudes du temps et utilisé comme carrière de pierre après la révolution, il est en grande partie ruiné jusqu’à son rachat par Mr et Mme Bonfils en 1976. Ces derniers initient une campagne de réhabilitation d’ampleur afin de rendre le corps de logis habitable : désherbage des ruines et rejointoiement des maçonneries, réalisation de nouveaux planchers (en béton armé), création d’une tour d’escalier semi hors d’œuvre façon donjon carré ainsi que reprise d’une partie des encadrements de baies du corps de logis en béton. Enfin, en 2014 une nouvelle intervention vise à renforcer la toiture terrasse du dernier niveau dont l’étanchéité est refaite à neuf.
Aujourd’hui, de multiples désordres apparaissent et motivent notre expertise. Ainsi les maçonneries de la courtine plus exposées aux intempéries que celles du corps de logis perdent en cohérence, les vestiges de la tourelle Nord Ouest déversent et le parapet du corps de logis est sources d’infiltrations. Nous prévoyons donc un rejointoiement des maçonneries de moellons de la courtine après désherbage, le coulinage des fissures, l’étrésillonement esthétique des baies du mur Nord de cette même zone qui ont perdus leurs encadrement, et la mise en place de tirants métalliques intégrés aux maçonneries pour resolidariser la tourelle et le mur Nord. Concernant le corps de logis, notre intervention prévoit la reprise de toutes les parties supérieures des maçonneries, avec la mise en œuvre d’une couvertine de protection des arases en zinc, et la création d’une nouvelle toiture zinc à faible pente au sommet de la tour façon donjon carré, en conservation de la simple dalle béton actuelle.
Inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 15 juin 1926, le château de Montaigut-le-Blanc et ses vestiges témoignent de première installations
Elle dépendait

Conseil départemental de la Drôme
Auberge des Dauphins Forêt départementale de Saoû (Drôme)
Reconversion de l’Auberge en maison de site, construction d’une extension, aménagement des extérieurs

  • DLAA architectes du patrimoine. Rénovation de l'Auberge des Dauphins, forêt de Saoù. Vue au milieu de la forêt.
    Photo : Pierre-Yves Brunaud
Maîtrise d’ouvrage : Conseil départemental de la Drôme.
Protection patrimoniale : Espace Naturel Sensible.
Budget (composantes bâtie et paysagère) : 5 775 278 € HT.
Travaux : Reconversion de l’Auberge en maison de site, construction d’une extension, aménagement des extérieurs.
Surface totale bâtie : 1778 m² dont 298 m² d’extension.
Consommation existant : non occupé.
Consommation chauffage visée : 50 KWep/m²/an.
Avancement : Livraison en 2022. Voir le chantier
Équipe de maîtrise d’œuvre :
Atelier Philippe Madec : mandataire
DLAA.Archi : architecte du patrimoine, Christophe Gillet architecte du patrimoine
L’ office architecture : architectes associés
Frank Neau : paysagiste
Arc-en-Scène : scénographie
ATEKENERGIE : BET fluides
BMI : BET structure
DICOBAT SAS : BET VRD et économiste
Géonomie Immobilier : BET environnement
Orféa Acoustique : BET acoustique.

Élément incontournable de la forêt de Saoû, l’auberge des dauphins a été construite en 1930 à l’initiative de Maurice Burrus et dessinée par l’architecte Paul Boyer. Le conseil général de la Drôme a engagé une réhabilitation de ce bâtiment en béton d’inspiration XVIIIe, ainsi que de l’ensemble des bâtiments présents sur le site, pour créer une maison de site à même d’offrir au public une compréhension du lieu et des patrimoines naturels et historiques de la forêt de Saoû. Pour ce faire, les trois bâtiments existants du site sont réhabilités, et deux nouvelles constructions d’accompagnement sont érigées. Enfin, une extension est réalisée pour assurer l’accessibilité de tous les niveaux de l’auberge sans dénaturer l’intérieur du bâtiment historique. En effet, un soin particulier est apporté à la restauration des intérieurs tout en les adaptant à un usage contemporain : le rez-de-chaussée dispose ainsi, outre les espaces d’accueil du public, d’une zone de restauration prenant place dans l’ancien salon doré, le premier étage accueille des salles d’expositions temporaires et permanentes quand le dernier niveau donne accès à une large terrasse panoramique embrassant l’ensemble du site.
Élément incontournable de la forêt de Saoû, l’auberge des dauphins a été construite en 1930 à l’initiative de

Alliade Habitat
Maison Morel, 12 logements Chazay d’Azergue (Rhône)
Construction neuve, réhabilitation d’un pavillon, d’une grange et d’une maison de maître

  • DLAA architectes, Pierre Levy. Logements neufs et réhabilitation, vue ouest des façades sur la Grande rue.
    Photo : Yannis Portigliatti
Maîtrise d’ouvrage : Alliade Habitat.
Surface plancher : 637 m².
Budget : 1 031 000 € HT.
Mission : BASE + EXE.
Avancement : livré en 2022.
Besoin projet chauffage :– kWh/m²shon/an.
Performances énergétiques : RT 2012 – 10 %. Certification Prestaterre.
Consommations pour les 3 usages (chauf/ECS/clim) : kWhep/m²shon/an.
Équipe : DLAA.Archi : architectes, ATEKENERGIE, STRUCTURES BATIMENT, ATELIER DU BOCAL, SAONE MOE.
Le projet préserve la qualité urbaine et architecturale de la ville de Chazay-d’Azergues, ville médiévale construite autour du château des évêques de Lyon. La parcelle de la maison Morel est située contre le chemin de ronde et l’ancienne fortification. Bien qu’étant plus récente (probablement fin XIXème siècle), elle se rattache par son mode constructif en pierre, à l’architecture médiévale de la ville.
Le bâtiment neuf s’appuiera sur le pignon aveugle de la Maison Morel. Il viendra en symétrie de cette dernière avec une écriture architecturale sombre et discrète. Côté jardin, la construction présente une écriture plus libre et contemporaine avec la présence de loggias, un élargissement des ouvertures au dernier niveau afin de favoriser l’apport de lumière naturelle. La hauteur de ce nouveau bâtiment s’aligne avec la maison Morel, et sa volumétrie a été dessinée de sorte à s’intégrer parfaitement dans l’environnement des bâtiments existants. Les façades rénovées sont isolées par l’intérieur, de manière à conserver l’écriture extérieure des façades existantes. Le hangar est réhabilité en logement. Son volume est légèrement évidé dans l’angle Sud-Est, dans une volonté d’apporter plus de lumière au logement par la création d’une façade généreusement vitrée. Le petit patrimoine architectural intérieur sera mis en valeur : le séjour de la petite maison au Nord, les cheminées et l’escalier de la maison Morel trouveront leur place dans le ré-agencement prévu dans le projet.
Le projet préserve la qualité urbaine et architecturale de la ville de Chazay-d’Azergues, ville médiévale construite autour du château des évêques de Lyon. La parcelle de la maison Morel est située contre le

Mairie de Néris-Les-Bains
Piscine municipale Néris-les-bains (Allier)
Étude patrimoniale, réhabilitation et aménagement paysager

  • Photo : Yannis Portigliatti
Maîtrise d’ouvrage : Mairie de Néris-Les-Bains.
Protection patrimoniale : bassins classés Monuments historiques.
Budget : 5 072 549 €.
Avancement : Livraison juin 2024. Voir le chantier.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
SAMBA architecture
DLAA.Archi : architecte du patrimoine
PLAN B : paysagiste
GBA & Co : économiste
BERIM : BET fluides
BOST INGÉNIERIE : BET structure
SALTO INGÉNIERIE : BET acoustique

logo-monument-historique
C’est en 1952 qui débute la construction du bâtiment de la piscine Néris par l’architecte Pierre Bougerolle, accompagnant les trois bassins découverts plus tôt lors de fouilles archéologiques et jusqu’alors réservés aux enfants (pataugeoires). Cet édifice, qui dans sa destination a toujours été une piscine, se trouve implanté sur l’égout romain des «eaux chaudes». Un an plus tard, l’architecte Bougerolle propose une réorganisation des aménagements intérieurs. En 1981, les architectes Alain Oudin et Lionel De Segonzac restructure le bâtiment en créant une nouvelle entrée pour le public, en modifiant l’escalier central conduisant au bassin, réorganisent la totalité des intérieurs, et décident d’installer une structure monumentale en toile dans le but de recouvrir l’intégralité du bassin.
L’objectif de ce projet est donc de créer une piscine de plein air en enlevant la toile installée en 1981, de restructurer l’aménagement intérieur du bâtiment et de créer des espaces paysagers aux abords des bassins.
C’est en 1952 qui débute la construction du bâtiment de la piscine Néris par l’architecte Pierre Bougerolle, accompagnant les trois bassins découverts plus tôt lors de fouilles archéologiques et jusqu’alors réservés

Rhône Saône Habitat
Site du séminaire du Grand Roule Sainte-Foy-Lès-Lyon (Rhône)
Réhabilitation et reconversion du site

  • Photo : ©Vincent Cornut-Chauvinc
Maîtrise d’ouvrage : Rhône Saône Habitat.
Budget : 6 800 000 € HT.
Avancement : livraison novembre 2025. Voir le chantier.
Surface totale : 4 500 m².
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.archi : architecte
DEQUAES : économiste
PHILAE : BET Fluides
COGECI : BET Structure
URBAN PROJECT : programmiste et incubateur de lieux de vie
CHAMP LIBRE : paysagiste
Voir la fiche référence .pdf
Historiquement ancien séminaire des Pères Maristes, le site du Grand Roule fait l’objet d’un projet de reconversion ambitieux et original : « Vivre et Habiter autrement à la Maison ».
Les bâtiments existants présentant de grandes qualités architecturales et un intérêt historique certain seront restaurés et réhabilités pour accueillir une Maison-Foyer pour un public très varié : Les Pères Maristes, des familles, des étudiants et des mères isolées avec enfants. La programmation comprend donc des logements en accession durablement abordable (BRS), des logements locatifs sociaux, une résidence étudiante et une résidence sociale.
Le parti-pris architectural et patrimonial est de travailler dans le respect des dispositions originelles du bâtiment tout en traitant les problématiques structurelles, thermiques et acoustiques mais également la notion d’accessibilité. A ce titre plusieurs esquisses seront présentées puis validées par les différents acteurs du projet, en cherchant toujours l’inclusion.
Historiquement ancien séminaire des Pères Maristes, le site du Grand Roule fait l’objet d’un projet de reconversion ambitieux et

St Etienne wHabitat et Métropole
Firminy Vert Firminy (Loire)
Réhabilitation de 334 logements en zone UNESCO

Maîtrise d’ouvrage : St Etienne wHabitat et Métropole .
Protection patrimoniale : Site Patrimonial Remarquable de Firminy,
Zone tampon UNESCO (site Le Corbusier).
Budget : 17 000 000 € HT.
Travaux : réhabilitation thermique en site occupé, requalification des façades, réaménagements des salles d’eau, aménagements extérieurs. 334 logements répartis sur 5 édifice, dont un IGH.
Surface totale : 17 853 m².
Avancement : PC.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
GCC Aureca : mandataire
Atelier 127 : Architecte
DLAA.Archi : architecte du patrimoine
BETREC : BET général.
Voir la fiche référence .pdf
Issu de l’impulsion volontariste d’Eugène Claudius Petit (1907-1989), le quartier de Firminy Vert, construit entre 1957 et 1959, se caractérisait au départ par une architecture rationnelle à l’expressivité matérielle assumée. Las, cette dernière ne survit pas aux chocs pétroliers de la fin des années 1970 qui aboutissent à son empaquetage par une enveloppe isolante en 1980. Cette dernière, encore en place aujourd’hui, dénature profondément le site de par sa matérialité et sa composition. Le projet prévoit donc la dépose de cet ajout et son remplacement par une nouvelle paroi évoquant les façades d’origine tout en assurant aux habitants confort et économies d’énergie.
Issu de l’impulsion volontariste d’Eugène Claudius Petit (1907-1989), le quartier de Firminy Vert,

Ville de Lyon
Groupe scolaire Jean De La Fontaine Lyon (Rhône)
réhabilitation thermique en site occupé

Maîtrise d’ouvrage : Ville de Lyon.
Protection patrimoniale : Zone UNESCO du site historique de Lyon.
Budget : 9 200 000 € HT.
Travaux : réhabilitation thermique en site occupé avec restauration des façades d’un groupe scolaire en ciment armé et mâchefer comprenant école maternelle, école primaire ainsi qu’un bâtiment de logement.
Surface totale : 7 230 m².
Avancement : PRO.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
SAMBA : architecte mandataire
DLAA.Archi : architecte du patrimoine
BOST ingénierie : BET structure
GBA énergie : BET fluides
GBA&CO : économiste
SALTO Ingénierie : BET acoustique
EODD : Qeb
L’Atelier du trèfle : paysagiste
Be.Urban : BET VRD.
Voir la fiche référence .pdf
Conçu et réalisé au début des années 1930 par les architectes François et Victor Clermont puis surélevé par ce dernier en compagnie de l’architecte Etienne Deschavannes en 1963, le groupe scolaire Jean de la Fontaine situé sur le plateau de la Croix-Rousse présente toutes les caractéristiques de l’architecture civile Lyonnaise de l’entre deux guerre. Bénéficiant des avancées techniques de l’époque, il est construit à la fois selon des techniques traditionnelles, avec des soubassements en pierres taillées de Villebois, des menuiseries bois à lambrequins et jalousies, et des techniques plus modernes telles que dalles en béton armé et remplissages en mâchefer enduit de ciment. Aujourd’hui peu adapté au réchauffement climatique, notre intervention vise à isoler thermiquement le bâtiment, à en assurer le confort d’été mais également d’opérer une restitution des dispostions d’origine du clos et du couvert passablement modifiés au cours du temps. Cela passe par la restauration des bétons d’un siècle dont les fers commencent à s’oxyder.
Conçu et réalisé au début des années 1930 par les architectes François et Victor Clermont puis surélevé

Groupe Alliade Habitat
10-12 rue Saint-Georges Lyon (Rhône)
Restauration progressive de deux immeubles dans le vieux Lyon

  • DLAA architectes du patrimoine. Rénovation de façades rue Saint-Georges à Lyon. Vue est.
    photo : Thomas Guyon
Maîtrise d’ouvrage : Groupe Alliade Habitat.
Protection patrimoniale : inscrit dans le secteur sauvegardé du «Vieux Lyon» et soumis au plan de protection du PSMV.
Budget : 140 000 €.
Travaux : Restauration de la façade pour le premier temps puis restauration du reste des parcelles concernées.
Avancement : Fin de la phase PRO-DCE de la restauration de la façade. Livraison 2019. Voir le chantier.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine
Le groupe Alliade Habitat, propriétaire de cet immeuble composé de 19 logements sociaux, a choisi de faire une restauration exemplaire dans le vieux Lyon. L’immeuble est emblématique de l’histoire de son quartier, témoin de son passé ouvrier et artisanal, mais de nombreuses restaurations très «bétonnées» ont eu lieu entre 1982 et 1988. Après une étude des immeubles du 10-12 rue Saint-Georges, la première étape consiste en la restauration des façades. Le coeur d’îlot et la réhabilitation des logements seront les prochaines étapes de cette mission.
Cette restauration des façades consiste d’abord à purger les anciennes interventions tout en recherchant une cohérence globale. Au N°12, le linteau, aujourd’hui recouvert, est rendu à nouveau visible et la création d’un nouveau chambranle, au dernier étage, requestionne les diverses interventions qui ont modifié cette ouverture par le passé.
Une action fine a été menée sur la restitution des traverses et meneaux et l’objectif d’apporter un confort (thermique et acoustique) aux logements à conduit à un changement de vitrage et au dessin de nouveaux châssis.
Afin d’agrémenter le parcours touristique du vieux Lyon, un hommage est rendu à la ville durant la Renaissance et à Louise Labé. Une œuvre imprimée sur verre, mise en place au rez-de-chaussée, reprend un poème de cette dernière ainsi que le tout premier plan gravé de Lyon, le plan scénographique, réalisé autour de 1550 et dont l’auteur reste inconnu. Cette œuvre, Supernova LB 1555, a été réalisée par Julie Navarro spécialement pour cette restauration.
Le groupe Alliade Habitat, propriétaire de cet immeuble composé de 19 logements sociaux, a choisi de faire une restauration exemplaire dans le vieux Lyon.

Centre Laennec
Centre Laennec Lyon (Rhône)
Réaménagement et mise en valeur des intérieurs

  • DLAA.Archi Christophe Gillet architecte du Patrimoine. Rénovation du centre Lennec à Lyon. Vue de la façade sur rue.
Maîtrise d’ouvrage : Centre Laennec (Père Benoit Coppeaux).
Budget : 400 000 € HT (2 tranches).
Travaux : Réaménagement et mise en valeur, changement des menuiseries du Centre Laennec, création de salle de réunion, bureaux, design de mobilier, équipement des sanitaires et design de la communication. Voir le chantier.
Surface totale : 2503 m².
Avancement : Première tranche livrée en septembre 2019.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine et architecture d’intérieur.
Divisé en plusieurs phases, le réaménagement du centre Laennec vise à adapter aux besoins actuels des espaces lourdement modifiés au cours du dernier siècle. À travers l’amélioration du confort thermique et les remises aux normes accessibilité et incendie, le projet en profite pour apporter plus de beauté, d’unité et d’harmonie à des lieux au service de la pédagogie tout en jonglant avec des temps de chantier très courts (calé sur le rythme universitaire, le centre ne ferme ses portes que deux mois par an, en été).
Pour cela, nous ciblons des éléments et espaces précis à chaque phase (la cafétéria, la chapelle, le sas d’entrée et certaines salles et zones de passage), que nous améliorons en purgeant les éléments devenus obsolètes au fil du temps et en apportant plus de lumière aux intérieurs : dépose de linteaux obstruants, dessins de menuiseries mieux adaptés aux baies et avec plus de surface vitrée, mise en place de cloisons vitrées, rehaussement de faux plafonds trop bas.
Lors de ces interventions nous privilégions l’emploi de matériaux durables (pierre, bois, acier, laiton, faïences, verre) qui sont mis en œuvre dans des réalisations au dessin soigné et adapté aux usages du centre. Pour ce projet, nous avons limité au maximum l’usage de «produits» issus de l’industrie de la construction, et mis en avant le savoir-faire d’entreprises locales et qualifiées : mobilier en bois et nouveaux plafonds réalisés sur mesure, gravure sur plaque de laiton réalisée à la main, nouveaux seuils en pierre de comblanchien.
Divisé en plusieurs phases, le réaménagement du centre Laennec vise à adapter aux besoins actuels des espaces lourdement modifiés au cours du dernier siècle.

Villa XIXe Pontorson (Manche)
Restauration de la demeure et de ses annexes

  • DLAA architectes Christophe Gillet. Rénovation d'une villa monument historique à Pontorson. Façade principale avec le toit rénové
Maîtrise d’ouvrage : Privé.
Protection patrimoniale : Inscrit Monument historique.
Mission : Réhabilitation de la villa, extension de l’annexe, restauration de la citerne, aménagement paysager .
Budget : phase 1, restauration de la toiture : 278 809.86 € HT.
Travaux : Restauration complète de la villa.
Avancement : Opération en cours. Phase 1 livrée en 2019
Voir le chantier.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine, Christophe Gillet architecte du patrimoine
Brizot-Masse : Ingénierie.
logo-monument-historique
La « Villa Bailleul » à Pontorson, datée de la deuxième moitié du XIXème siècle, est constituée de trois entités: une villa, une annexe, et une citerne. L’ensemble est bâti au sein d’un « jardin à l’anglaise ». La villa est composée de quatre niveaux, l’annexe de trois. Ces deux constructions sont homogènes dans leur mise en oeuvre caractéristique de leur époque. En 1870, Joseph Monier, jardinier et inventeur du ciment armé puis du béton armé, réalise la citerne. L’importance du point de vue historique et artistique est indéniable, le site a donc été inscrit au titre des Monuments Historiques en 2011.
Il s’agit d’un ensemble patrimonial représentatif de l’art de vivre au second empire. Il n’a pas été modifié depuis les années de sa construction. La restauration de cette villa tendra vers une restauration à l’identique, avec l’objectif de conserver, dans la mesure du possible.
Nos études menées in-situ, ainsi que les sondages réalisés, révèlent de fortes altérations des planchers ainsi qu’une importante humidité affectant tous les niveaux de la villa. Nous notons également la présence d’insectes lignivores ainsi qu’une forte présence de mérules. La toiture est fortement dégradée, la couverture, la zinguerie, les consoles, les lucarnes et les souches de cheminées, ainsi que les épis de faîtage, sont entièrement à reprendre.
La première campagne de restauration portera sur la reprise complète de la toiture, en raison de l’état sanitaire de la villa. Une fois ces travaux accomplis, nous mènerons une seconde campagne pour le reste de la villa, tout en demeurant attentifs à la conservation de l’existant. La prise en charge et mise en valeur du site sera ainsi prolongée dans le temps, incluant dans une ultime tranche le traitement des abords et du jardin.
La « Villa Bailleul » à Pontorson, datée de la deuxième moitié du XIXème siècle, est constituée de trois entités: une villa, une annexe, et une citerne.

Commune de Champagne-au-Mont-d’Or
Villa d’Este Champagne-au-Mont-d’Or (Rhône)
Restauration, réhabilitation thermique et extension

  • DLAA architectes. Rénovation et extension de la mairie de Champagne au Mont d’Or. Vue des deux bâtiments, ancien et neuf en situation .
Maîtrise d’ouvrage : commune de Champagne-au-Mont-d’Or.
Budget : 915 000 €.
Missions : Base + EXE + OPC.
Avancement : concours
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architectes
ATEKENERGIE
BET STRUCTURES
La commune de Champagne au Mont d’Or a acquis cette ancienne villa des années 1930 et souhaitait la préserver tout en ayant une extension pour la mairie, située en face de ce bâtiment.
Le présent projet montre qu’il est possible de restaurer et réhabiliter thermiquement cette villa des années 1930 en préservant le style et les attributs de l’époque. La Villa doit conserver son caractère de demeure bourgeoise qui façonne l’image de Champagne au Mont d’Or. A l’extérieur, un plateau piéton de facture unitaire réunira l’ensemble de ces bâtiments municipaux autour de la mairie.
La définition d’un niveau de qualité architecturale s’appuie sur des principes fondateurs qui ont guidé notre conception et nos choix pour le projet de réhabilitation et d’extension de la Villa. Nous avons fait le choix d’un système constructif qui anticipe le vieillissement et l’usure des matériaux : les bois qui se grisent, les zincs qui se patinent, les cuivres s’oxydent et la végétation pousse. Les parois seront revêtues d’un enduit à la chaux de grande qualité, les protégeant ainsi et permettant la migration de la vapeur d’eau par l’extérieur.
La dimension des ouvertures ainsi que leur orientation ont été étudiées afin de maitriser l’apport de lumière dans le bâtiment, provenant d’une fenêtre, d’un solarspot ou encore d’un shed. Le bon niveau d’isolation ainsi que l’installation de systèmes de refroidissement adaptés permettent d’assurer le confort des usagers et de diminuer la surchauffe d’été.
Le présent projet montre qu’il est possible de restaurer et réhabiliter thermiquement cette villa des années 1930 en préservant le style et les attributs de l’époque. La Villa doit

Conseil Départemental de l’Isère
Ferme du Rivet et chapelle Écouges (Isère)
Projet de rénovation et de valorisation, aménagement paysager

  • A Architectes du patrimoine. Rénovation de la ferme du Rivet et chapelle à Écouges. Vue des bâtiments et environs.
Maîtrise d’ouvrage : Conseil Départemental de l’Isère
Protection patrimoniale : Espace Naturel Sensible.
Budget : 410 000 €.
Travaux : Rénovation et valorisation de la ferme du Rivet.
Surface totale : 377 m².
Avancement : début des travaux. Voir le chantier
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du Patrimoine mandataire
ATEKENERGIE : BET fluides
LE CIEL PAR DESSUS LE TOIT : paysagiste
STRUCTURE BÂTIMENT : BET

Le Conseil Départemental de l’Isère s’est engagé depuis février 1989 dans une politique de préservation des Espaces Naturels Sensibles (ENS) du Département. Le Domaine des Ecouges, situé dans le massif du Vercors, est inscrit Espace Naturel Sensible depuis 2003, et fait partie du plan de gestion 2017-2026 de l’ENS. La vocation première de cet espace naturel remarquable est de devenir un pôle d’excellence en matière d’éducation à l’environnement. C’est dans ce cadre que rentre le projet de rénovation et de valorisation de la ferme du Rivet, de la chapelle, de la maison, ainsi que l’aménagement paysager du hameau.

Le Conseil Départemental de l’Isère s’est engagé depuis février 1989 dans une politique de préservation des Espaces Naturels Sensibles (ENS) du Département. Le Domaine des Ecouges, situé dans le massif du Vercors, est inscrit Espace Naturel Sensible depuis 2003, et fait partie du plan de gestion 2017-2026 de l’ENS. La vocation première de cet espace naturel remarquable est de devenir un pôle d’excellence en matière d’éducation à l’environnement. C’est dans ce cadre que rentre le projet de rénovation et de valorisation de la ferme du Rivet, de la chapelle, de la maison, ainsi que l’aménagement paysager du hameau.

Le département de la Savoie
Musée Savoisien Chambéry (Savoie)
Rénovation du musée installé dans un monument historique et refonte du parcours muséographique

Maîtrise d’ouvrage : Le département de la Savoie.
Protection patrimoniale : édifice classé Monument Historique.
Budget travaux : 9 200 000 € HT.
Travaux : Restauration d’un ensemble de bâtiments classés MH, aménagement intérieur, mises aux normes (accessibilité, sécurité).
Avancement: fin de la phase DIAG APS 04/2016, livraison 09/2019. Voir le chantier
Équipe de maîtrise d’œuvre :
PASCAL PRUNET, ARCHITECTURE et URBANISME : mandataire
DLAA.Archi : architecte du patrimoine, architectes associés
STUDIO ADELINE RISPAL : architecte scénographe
IDES : BET structure
AMSTEIN-WALTHERT : BET fluides
ERIC HUET : économie de la construction
LICHT KUNST & LICHT : éclairage, mise en lumière
ATEKENERGIE : HQE.
Imaginé dès 1864 par le marquis Pantaléon Costa de Beauregard et installé depuis 1913 dans un ancien couvent franciscain lié à la Cathédrale de Chambéry, le musée Savoisien est géré par le département de la Savoie.
Cette responsabilité se traduit par un projet de rénovation ambitieux dont l’objectif est de faire du musée Savoisien de Chambéry le lieu de référence pour l’histoire et la culture de la Savoie au sens large. Sur la base d’un nouveau projet scientifique et culturel (PSC) le projet architectural de rénovation du Musée Savoi- sien intègre à la fois la conservation et la gestion des collections, la mise au normes du bâtiment (fluides, thermique, accessibilité, sécurité) et la refonte complète du parcours muséographique, ce qui implique l’aménagement d’un centre de conservation des collections départementales et des travaux importants sur le bâtiment principal avant d’installer une nouvelle muséographie.
Imaginé dès 1864 par le marquis Pantaléon Costa de Beauregard et installé depuis 1913 dans un ancien couvent

La Mairie de Charly
Domaine de Melchior Philibert Charly (Rhône)
Réhabilitation du domaine, création d’une salle de spectacle, une école de musique et locaux associatifs

Maîtrise d’ouvrage : la Mairie de Charly.
Protection patrimoniale : Inscrit au titre des Monuments historiques.
Budget travaux : 3 650 000 € HT.
SHON travaux : 1 908 m²
SHAB travaux : 1 386 m²
Consommations école de musique : 22.9kWhep/m²/an (projet) et 357kWhep/m²/an (existant)
Consommations salle de spectacle : 34.5kWhep/m²/an
Avancement : Livraison juin 2014
Équipe de maîtrise d’œuvre :
FABRE & SPELLER : architecte mandataire
DLAA.Archi : architecte du patrimoine : architectes associés
BRUNO MOREL : architecte et ingénieur du patrimoine
DPI-Structure : Ing. strucuture
ATEKENERGIE : thermique, fluides et économie
HORS-CHAMPS : paysagiste
logo-monument-historique
Création d’une salle de spectacle de 215 places, d’une école de musique, de salles de répétition pour le théâtre et de locaux associatif. Le chantier est situé dans un domaine comprenant une maison de plaisance couplée avec un domaine agricole, des dépendances et divers pavillons. Cette « maison des champs » bâtie en plusieurs phases à partir de la seconde moitié du XVII ème siècle, par le banquier lyonnais, Melchior Philibert, est protégé au titre des Monuments Historiques. La première phase de travaux concerne l’ancienne habitation du fermier (transformée en école de musique) et la zone de l’ancienne grange, où l’on construit une salle de spectacle en ossature bois. Ce projet culturel phare pour la Mairie de Charly, allie l’efficacité énergétique avec une mise en valeur de ce site remarquable.
Création d’une salle de spectacle de 215 places, d’une école de musique, de salles de répétition pour le théâtre et de locaux associatifs.

Maïa Immobilier
Antiquaille Lyon (Rhône)
Réhabilitation de l’ancien couvent des Visitandines en 21 logements haut de gamme, Label BBC rénovation visé

  • DLAA architectes, réhabilitation de l'Antiquaille en logements à Lyon. Monument historique. Façade est.
Maîtrise d’ouvrage : Maïa Immobilier.
Protection patrimoniale : Inscrit au titre des Monuments historiques.
Budget initial : 4 200 000 € HT.
Budget final : 4 358 000 € HT.
SHAB : 2850 m².
Travaux: Restructuration lourde : toiture, plancher, menuiseries, isolation, cloisonnements
neufs, chaufferie centrale gaz avec groupe froid, électricité avec domotique, deux extensions
contemporaines
Consommation existant: 300 KWep/m²/an
Consommation visée: 96 KWep/m²/an, label BBC rénovation visé
Avancement : livré le 27 mars 2015.
Équipe de maîtrise d’œuvre:
DLAA.Archi : architecte du patrimoine : mandataire
TECO : BET structure
SETAM ingénierie : BET Fluide
VOXOA : BET économie
CABINET ROLAND STARACE : BET acoustique
BET KATENE : AMO HQE
ANAHOME IMMOBILIER : AMO.
Les objectifs :
Créer un nombre optimum d’appartements en adéquation avec le marché de l’immobilier haut de gamme à Lyon, en adéquation avec la conservation et la mise en valeur du site de l’Antiquaille comme patrimoine architectural et urbain.
Développer une vraie démarche écologique dans la conception pour obtenir au minimum un label BBC-Rénovation.
Être attentif aux valeurs de mémoire, historiques, architecturales, urbaines, sociales et paysagères.
Inscrire le projet dans une continuité avec les édifices existants et les bâtiments encore à construire.
Travailler sur le site de l’Antiquaille, l’un des sites majeurs de Lyon, avec des vues d’une grande beauté sur la ville.
Les objectifs :
Créer un nombre optimum d’appartements en adéquation avec le marché de

SCIC Habitat Rhône Alpes
25 Rue Royale Lyon (Rhône)
Restauration et mise en valeur des façades d’un théâtre et de la cour d’un immeuble de 42 logements

Maîtrise d’ouvrage : SCIC Habitat Rhône Alpes.
Protection patrimoniale : Inscrit au titre des Monuments historiques.
Mission : M.O.P. de base + Relevé + DIAG. + D.Q.E. + O.P.C.
Budget travaux : 500 000 € HT
Projet subventionné par la ville de Lyon (VPA + cour traboule) : 130 000 €
Livraison : janvier 2009
Équipe de maîtrise d’œuvre:
DLAA.Archi : architecte du patrimoine : mandataire
Jermer : économiste
Florence Cremer : Analyse conservation peintures murales
Alpes Contrôle : Bureau de contrôle
ATMOEX : SPS.
logo officiel monument historique

Cet immeuble, inscrit sur la liste supplémentaire des monuments historiques et conçu par l’architecte Léonard Roux vers 1765, s’organise autour d’une cour, avec de hautes façades au décor monumental inspiré de Palladio. Le projet concerne la restauration des façades, des toitures, la cour, les allées, la traboule. Si les façades XVIIIe et leurs maçonneries sont dans l’ensemble bien conservées, il n’en est pas de même pour la cour intérieure qui a subi les outrages de temps et sur laquelle donnent les façades techniques sans qualités d’un théâtre implanté au rez-de-chaussée de l’immeuble. Dès lors, le projet de cette dernière revêt une importance singulière. Les couleurs, le travail sur le pavement, les nouveaux châssis du rez-de-chaussée et l’éclairage vont permettre de valoriser ce théâtre dont le remaniement et la mise en architecture de la façade technique va permettre à la fois de rétablir une unité architecturale perdue et de situer l’édifice dans notre époque. Cette réécriture de la façade du soubassement de la cour va également, par le jeu des matières et des contrastes, révéler les valeurs de cette architecture classique de la deuxième moitié du XVIIIe siècle.

Cet immeuble, inscrit sur la liste supplémentaire des monuments historiques et conçu par

Grand Lyon Habitat
12 cours Lafayette Lyon (Rhône)
Réhabilitation label BBC d’un immeuble de 11 logements

Lauréat du programme PREBAT 2010.
Immeuble vide durant les travaux.

Maîtrise d’ouvrage : Grand Lyon Habitat.
Mission : base + OPC.
Budget travaux : 711 500 € HT.
SHON travaux : 925 m².
SHAB travaux : 650 m².
Conso 5 usages : 314 kWhep/m²/an (initial) et 72 kWhep/m²/an (projet).
Conso 3 usages (chauf/ECS/clim) : avant : E après : B.
Avancement : livré en février 2013.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine
ATEKENERGIE : BET fluides et économie
CARAYOL: BET structure

Cette opération de rénovation BBC d’un immeuble illustre une double ambition : réduire les consommations énergétiques du bâtiment de manière très conséquente (et par là même réduire les pollutions atmosphériques) et valoriser un patrimoine historique en centre urbain. Les performances doivent être compatibles avec le label BBC Effinergie Réhabilitation tout en conservant les qualités patrimoniales du bâtiment. L’immeuble sera isolé par l’intérieur afin de conserver l’aspect de la façade. Pour les aménagements intérieurs des pièces à caractère « bourgeois » donnant sur le Cours Lafayette, des dispositions seront mises en oeuvre pour préserver les lambris, moulures, cheminées… De nouvelles doubles fenêtres ayant des performances énergétiques similaires aux menuiseries en triple vitrage, seront mises en place pour réduire les nuisances sonores dans les appartements et certaines menuiseries anciennes seront conservées avec l’ajout d’une menuiserie double vitrage en applique intérieure. Des panneaux solaires thermiques seront posés sur la petite toiture orientée plein sud et permettra de produire une partie de l’eau chaude sanitaire des logements. Une création contemporaine, des boites de toiture, parachève le couronnement de l’immeuble sur sa façade.
Cette opération de rénovation BBC d’un immeuble illustre une double ambition : réduire les

Urbania Lyon pour la copropriété
12 Rue Saint-Jean Lyon (Rhône)
Restructuration d’une cour et traboule

  • Photo :  Yves Neyrolles
Maîtrise d’ouvrage : copropriété représentée par Urbania Lyon.
Protection patrimoniale : Inscrit dans le secteur sauvegardé du « Vieux Lyon » et soumis au plan de protection du PSMV.
Mission : M.O.P. de base + DIAG + D.Q.E. + O.P.C.
Budget travaux : 494 000 € HT.
Projet subventionné par l’ANAH (Agence National de l’Amélioration de l’Habitat) et par la ville de Lyon (cour traboule).
Surface : 100 m² (cour et traboule).
Avancement : livré en 2011
Équipe de maîtrise d’œuvre:
DLAA.Archi : architecte du patrimoine
ATEKENERGIE : BET fluides
CARAYOL : BET structure
Restructuration et remise aux normes de tous les équipements techniques du bâtiment, isolation intérieure des murs par 20 cm de ouate de cellulose, traitement des façades par nouvel enduit, remplacement des menuiseries extérieures par double fenêtres (bruit et thermique).
L’immeuble situé au 12 rue Saint Jean au coeur du « Vieux-Lyon » est une construction médiévale remaniée. Sont conservées quelques beaux restes du XVème siècle avec un ensemble très repris aux XIXème et XXème siècles. Le projet a été précédé d’une étude approfondie du bâtiment, relevé, analyse, sondages stratigraphiques et statiques…
La façade Nord en pans de bois avait été ajoutée au XIXème siècle de façon inesthétique. Cette dernière était posée sur une voûte d’arêtes de plan oblong. Par manque d’entretien, remaniements successifs, problèmes d’humidité et de pollution, l’ensemble de cette cour était dans un état de dégradation avancé avec des questions de stabilité importantes. Les travaux réalisés concernent la reprise en sous-oeuvre de l’escalier à vis en pierre dont les seize premières marches étaient claquées au niveau du noyau, la coursive nord en pans de bois a été entièrement démontée (présence de mérule), assainie et remplacée par une nouvelle façade en verre coloré.
Le sol de la cour a été rétabli à son niveau d’origine et restauré en Cocciopesto et dalles de pierre de Villebois. Les éléments parasites jugés incompatibles ont été éliminés afin de rétablir le volume des baies d’origine (en RDC). Les meneaux et traverses rétablis ont été réalisés en pierre de taille. La couleur des nouveaux enduits privilégie un maximum de luminosité. La cour actuellement très sombre est mise en valeur par un projet d’éclairage spécifique et innovant basé sur la lumière diffuse.
Restructuration et remise aux normes de tous les équipements techniques du bâtiment,

Conseil Général de l’Isère
Château Vizille (Isère)
diagnostic et restauration des charpentes et des éléments de couverture

Maîtrise d’ouvrage : Conseil Général de l’Isère.
Protection patrimoniale : classé au titre des Monuments historiques.
Mission : de base.
Budget travaux : 2 240 000 € HT.
Avancement : livraison (1ere phase) en mai 2013.
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine, mandataire
Bruno MOREL : ingénieur ENTPE, architecte du patrimoine
FRIZOT CONCEPT : BET charpentes / couvertures
logo officiel monument historique
Pour cette intervention sur un site historique majeur en Isère, le château de Lesdiguières à Vizille, classé monument historique sur la liste de 1862, la mission de l’équipe de maîtrise d’œuvre était le diagnostic et la restauration de charpentes dites « à grande fermes portant sur cours de pannes » et des éléments de couverture. Une attention et un soin particulier sont apportés aux éléments de zinguerie et aux tuiles employées. Ces dernières proviennent du bassin d’Angers et sont posées au clou. Les anciens épis de faîtages inadaptés sont remplacés par de nouveaux au dessin plus respectueux de l’existant.
Pour cette intervention sur un site historique majeur en Isère, le château de Lesdiguières à Vizille,

SCIC Habitat Rhône Alpes
3 rue Juiverie Lyon (Rhône)
Restauration de la façade et de la toiture

Maîtrise d’ouvrage : SCIC Habitat Rhône Alpes.
Protection patrimoniale : inscrit dans le secteur sauvegardé du «Vieux Lyon» et soumis au plan de protection du PSMV.
Mission : M.O.P. mission complète.
Budget : 100.000 € HT (travaux).
Avancement : livraison octobre 2010
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine.
L’immeuble est situé au coeur du « secteur sauvegardé », en face du 8 rue Juiverie qui abrite la célèbre galerie de Philibert Delorme (hôtel Bullioud). Il s’insère dans la trame des parcelles médiévales, coincé dans cette zone de la ville à l’urbanisme très dense. Notre mission portait ici sur la restauration de la façade et de la toiture. En effet, cette façade était très dégradée, voire outragée par le temps. La restauration prend en compte le rétablissement des meneaux et traverses en pierre qui permet de retrouver une composition harmonique de la façade. D’un point de vue écologique, nous avons pu isoler, outre la toiture, également la façade par l’intérieur avec un système performant et respectueux du bâti ancien (blocs de « thermo-pierre » combinés avec des enduits isolants « chaux / pouzzolane », fenêtres performantes). La consolidation des arcs du RDC, le traitement des deux travées sur rue avec des châssis en bois local (mélèze) et des habillages et claustra de laiton patiné. Cette intervention de restauration critique et créative est en harmonie chromatique avec le milieu urbain. Le laiton, comme la pierre, est un matériau noble, il est très résistant aux intempéries et prend une « patine noble ». Il est gravé avec un hommage au grand architecte de la Renaissance, Philibert Delorme.
L’immeuble est situé au coeur du « secteur sauvegardé », en face du 8 rue Juiverie qui abrite la célèbre

Syndic Simmoneau pour la copropriété
68 Rue de la République Lyon (Rhône)
Restauration et mise en valeur d’un immeuble

  • DLAA Architectes. Rénovation rue de la République à Lyon.Vue de la façade sud depuis la place Bellecour.
Maîtrise d’ouvrage : Les copropriétaires, representés par le Syndic SIMMONEAU.
Budget travaux + études : 1 104 000 € TTC honoraires compris.
Avancement : Chantier (DROC 01/09/2010).
Équipe de maîtrise d’œuvre :
DLAA.Archi : architecte du patrimoine
Art Graphique et Patrimoine : relevé
FLORENCE CREMER : sondage stratigraphique
Cabinet PLENETUDE : OPC et économie.
L’agence d’architecture DLAA Architectes est mandatée par la régie « Simonneau-Barrier » ainsi que les copropriétaires pour mettre en œuvre le chantier de restauration et de mise en valeur de cet immeuble situé au croisement de la rue de la République et de la place Bellecour. Le travail programmé pour cet immeuble n’est pas un « ravalement de façades » mais une véritable « restauration » comme cela se fait pour les monuments historiques classés. Les travaux programmés concernent la restauration des façades, des toitures et des parties communes. Il semble que l’état initial des façades était en pierre de taille apparente, recouverte par un léger badigeon de chaux. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont en pierre de Villebois. Les lions en console de balcon, les pierres de balcon et le bandeau mouluré au 5e étage ont probablement été taillés dans un calcaire dur type pierre de Tournus ou de Cruas. Le reste de la façade est en pierre provenant des carrières de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme), calcaire plus tendre, dit aussi pierre de « Saint-Restitut ». Les parties sculptées ne sont pas des éléments rapportés mais font partie intégrante de l’appareillage de pierre. Ce parti décoratif correspond à une logique de matériaux dont la résistance est choisie selon son positionnement et sa fonction.
L’agence d’architecture est mandatée par la régie « Simonneau-Barrier » ainsi que les copropriétaires pour mettre